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Interviews mars 2025
Candy Scott

Candy Scott : « Le hardcore, c'est un peu les Jeux Olympiques du cul »

Figure incontournable du porno francophone depuis une décennie, Candy Scott se livre sans filtre sur le métier, les coulisses du hardcore et sa vision d'une industrie en pleine mutation. Interview sans langue de bois avec une femme qui a tout vu.

Dix ans dans l'industrie : le bilan

« Dix ans, c'est une éternité dans ce milieu. La plupart des filles qui débutent quand j'ai commencé ont arrêté depuis longtemps. Moi je suis encore là. Pourquoi ? Parce que j'aime vraiment ça. Ce n'est pas de la fausse modestie. Je me lève le matin avec l'envie de tourner. »

Candy Scott a commencé dans le milieu à 22 ans, encouragée par un petit ami de l'époque qui travaillait comme caméraman. Elle a rapidement décidé que ce serait son chemin, indépendamment de la relation. « Lui, on a rompu six mois plus tard. Le porno, ça a duré. »

Pourquoi le hardcore ?

« Le softcore m'ennuie. C'est comme regarder quelqu'un courir en marchant. Le hardcore, les gros plans, les positions difficiles, les scènes qui durent trois heures — c'est là que tout se joue vraiment. C'est les Jeux Olympiques du cul. Et j'aime gagner. »

Cette franchise est rare et précieuse. Candy Scott ne prétend pas souffrir pour l'art, ni sublimer la douleur. Elle fait ce qu'elle fait parce que ça lui convient, physiquement et psychologiquement. Un message qui tranche avec le récit victimaire souvent imposé aux performeuses de ce segment.

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