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Pratiques sexuelles mars 2023

Connaissez-vous les douze orgasmes féminins ?

La physiologie du plaisir féminin est l'un des domaines les moins connus de la recherche médicale — et l'un des plus fascinants. Contrairement aux idées reçues, l'orgasme féminin n'est pas un phénomène monolithique. Les sexologues distinguent aujourd'hui jusqu'à douze types distincts, chacun avec ses mécanismes propres.

L'orgasme clitoridien, base de tout

Le plus connu, le mieux documenté. Le clitoris — dont la taille réelle est bien plus grande que ce qu'on voit — est le siège de la majorité des orgasmes féminins. Les études consistent à estimer que 70 à 80% des femmes n'atteignent l'orgasme que par stimulation clitoridienne. Pourtant, c'est souvent le dernier organe que la sexualité classique, hétérocentrée, prend le soin de servir correctement.

Point G, col, zones erratiques

L'orgasme vaginal — dit orgasme du point G — est réel mais nécessite une stimulation précise d'une zone de la paroi vaginale antérieure. L'orgasme cervical, déclenché par la stimulation du col de l'utérus, est plus rare et souvent décrit comme plus intense et plus profond. Les orgasmes de la zone U (urètre), du périnée, ou même déclenchés uniquement par la pensée — oui, c'est possible — complètent un tableau d'une complexité remarquable.

La bonne nouvelle : tous ces types d'orgasmes sont accessibles. La mauvaise nouvelle : ils demandent du temps, de la communication, et souvent une revision complète de ce qu'on appelle « le sexe ».

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